FABIENNE VERDIER
Peinture, 5 Mai 2011, 2011
technique mixte et encre
233 x 150 cm« Le geste dure une fraction de seconde et il n’y a pas de clause de rattrapage. L’encre se cristallise et retourne à sa minéralité, montrant l’ossature d’une branche par exemple. Mais on ne sait jamais comment cette matière va sécher. Souvent les calligraphes chinois réalisent de nombreuses interprétations pour n’en garder qu’une seule. Moi aussi, je détruis impitoyablement ce qui n’est pas parfait, ce qui est sans vie. Et pourtant, la notion d’échec est inexistante, parce que seul compte le fait que la pensée crée sa propre dynamique. » (2)